Anciens spectacles

Le départ de Christophe Colomb

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Tragi-comédie sur la tolérance  – Texte et mise en scène : Nelly Quette et Gilbert Bourébia
D’après Torquemada de Victor Hugo > Dossier de presse

Avec
Benoît Turjman, Alzira Pagès, Premyslaw Lisiecki, Sofia Lopez Cruz, Mathilde de Groot, Jean bernard Ekam Dim                                                           A la musique : Julio Arguedas Arancibia

Direction musicale Manuel Anoyvega – Chant choral Marouan Mankar-Bennis

Pantomime Benoît Turjman – Costumes Johanna Lavorel – Acrobaties Sofia Lopez Cruz

Masques Stefano Perocco – Combats  Bob Heddle Roboth

Dans son drame romantique, Torquemada, Victor Hugo a choisi une époque charnière, 1492, lorsque peuples et cultures entrent en conflit.
En partant de ce texte, avec toute la fantaisie permise par les ressources des masques de la Commedia, la compagnie du Mystère Bouffe réussit à mêler tragique et bouffonnerie, tirades et pantomimes, acrobaties tant verbales que gestuelles, sur les thèmes toujours plus actuels du fanatisme religieux, de la colonisation et de la recherche d’une terre de liberté et de tolérance.

Les 6 comédiens venus de multiples horizons, à travers scènes, musiques et incantations, donnent vie, tour à tour, à la cour, aux juifs errants, aux mauresques, à l’équipage et même aux indios des caraïbes, obtenant ainsi un spectacle fidèle à la réflexion de Victor Hugo tout en faisant rire le public. Les amoureux de la musique reconnaîtront au passage des échos et des rythmes séfarades, latinos, indios et même … européens …

Avec ce spectacle la Compagnie continue d’interroger l’histoire de l’humanité et la confrontation des peuples et des cultures.

Le spectacle raconte comment Myriam, la cousine juive de Christophe Colomb, réussit à convaincre la très catholique reine Isabelle de Castille de soutenir le projet de celui que l’on nomme « l’illuminé » : atteindre les Indes par l’ouest.

Elle espère que ce nouveau monde sera la terre promise et aidée par Pulcinella, serviteur rusé et habile, elle use de sorcellerie afin de convaincre le Capitaine, le Roi et l’Inquisiteur. Grâce à la pression de ces trois personnages la Reine donne finalement son approbation à l’entreprise de Christophe Colomb. Bientôt, tous se retrouvent en mer avec leurs rêves de puissance, de richesse et de liberté.

Le Départ de Christophe Colomb est un spectacle intelligent où le rire populaire côtoie la cruelle ironie de l’Histoire. Six comédiens accompagnés d’un musicien font tressaillir ce beau moment de divers accidents, éclats de rire, acrobaties en tout genre. Leur mérite est grand, puisque ces « acteurs à tout faire » parviennent à créer des ambiances très précises avec un minimum d’accessoires. La pantomime, les combats à l’épée, les acrobaties : les protagonistes savent décidément tout faire.

                                                                                                                                                                                                                Les Trois Coups


Festival Tréteaux Nomades Août 2010

Cite H

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Scénario
Boso & Gilbert Bourébia

Mise en scène
Gilbert Bourébia

Chorégraphies
Nelly Quette

Chant
Cécile de Kervasdoué / Nathalie Waller

Pantomine
Benoît Turjman

Slam
Rouda du Collectif 129H

Costumes et accessoires
Andréa Schulz / Julie Le Pallec

Décors
Irène Ruszniewski

Maquillage
Marie-Pierre Bureau du Colombier

Un fait divers (le braquage d’un supermarché par deux inspecteurs de police ripoux) est le prétexte pour peindre avec dérision, réalisme et tendresse, une tranche de la vie quotidienne des « quartiers »… bien loin des idées reçues et des images erronées véhiculées tant par les médias que par les âmes bien pensantes.

Les problèmes y sont pourtant réels : difficultés d’intégration des personnes immigrées, droit à l’expression pour « l’étranger », impunité de certains « gens de pouvoir », pouvoir corrupteur de l’argent, etc…

Leçon de vie, leçon d’optimisme également, car la solution est ici collective : dans les « grands ensembles », le bonheur c’est peut être justement d’être ensemble.

Jouant sur les ressorts tragicomiques de la Commedia dell’Arte, la Cie du Mystère Bouffe réussit le pari de marier tradition et modernité, en alliant chant, danse, pantomime et slam.

Reportage RueLeonTV


L’incroyable histoire de Tang-Tse-Kiang

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Scénario / Mise en scène
Gilbert Bourébia

Chorégraphies
Nelly Quette

Masques
Stefano Perocco

Combats
Bob Heddlel Roboth

L’histoire se joue en France aux alentours du XVIIème siècle. Depuis plusieurs générations, le Pré-Saint-Gervais, petit village situé à quelques kilomètres de la capitale, est le théâtre d’un affrontement sans merci entre deux familles : les Saint-Gervais, d’ascendance noble, et les Ben Ifri, migrants venus du Maghreb quelques décennies avant que débute notre histoire.

Au coeur du drame : une source d’eau pure, source de vie et enjeu de pouvoir. Au prix de manigances et de crimes sanglants, chacun des deux clans tente de s’approprier le précieux liquide. Lassé de cette guerre de tranchées, le Capitaine Matamoros, tuteur des deux jeunes Ben Ifri depuis la mort de leur père, prend contact avec le véritable propriétaire de la source, un puissant seigneur de la guerre chinois nommé Tang Tsing-Tao, rencontré bien des années auparavant, lors d’une campagne guerrière menée par le Cheik Ben Ifri contre l’ ‘Empire du Milieu. Matamoros se propose alors de marier le jeune Djamel Ben Ifri à la riche héritière du seigneur chinois, Tang Tsé-Kiang. Ce dernier accepte et envoie sa fille. Hélas, la belle se fait attendre et l’issue du mariage s’annonce bien incertaine…

Extrait video

 

La Malinche

Une histoire de conquête

Dramaturgie et  mise en scène :                       Nelly Quette
Interprète:                                                            Sofía López Cruz
Accompagnement musical:                                  Julio Arguedas
Costumes :                                                           Sofía López Cruz

Photos : Laura Lago

Malintzin à sa naissance. Doña Marina pour les Espagnols. La Malinche pour l’histoire. Interprète pendant la conquête du Mexique, compagne du conquistador Hernán Cortés dans la guerre et dans l’amour, elle ne sera jamais pardonnée à travers les siècles, elle deviendra le visage même de la traitrise. Comment pourrait-elle raconter son histoire à sa fille, une histoire d’abandon et d’amertume, mais aussi de magie, d’amour et de dieux puissants ? Un tel récit, ponctué de musique et de chants, nous transporte vers un monde ancien, révolu, mais certainement pas disparu.

« Ce spectacle est né dans le cadre de notre réflexion sur l’impact de la rencontre des différences. En effet l’équipe internationale de nos acteurs et notre public « bigarré » nous obligent à l’écoute et à la synthèse des variations culturelles.

Après notre recherche sur la découverte de l’Amérique, entreprise pour notre spectacle Le Départ de Christophe Colomb, nous nous sommes penchés sur les terribles années de « conquête » et d’exploitation de ces terres « nouvelles ». C’est ainsi que nous avons rencontré l’extraordinaire destin d’une esclave aztèque, offerte à Cortés lors de son arrivée parmi les cités aztèques et qui devint son omniprésente interprète, conseillère, et mère de deux enfants qu’elle eut de lui. Elle s’appelait Malinelli. Cortés la fit appeler doña Marina.

Le monologue est interprété par une actrice mexicaine, la direction musicale par un musicien bolivien. Et moi qui n’ai jamais été aux Amériques, j’ai essayé de puiser dans le cœur profond que partagent tous les peuples du monde… » Nelly Quette

http://es.rfi.fr/cultura/20160127-la-historia-de-la-malinche-llevada-al-teatro
RFI La Cronica cultural 27 janvier 16

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